Les sujets qui montent, et ceux qui retombent

Les réseaux sociaux, la presse, les forums et les avis, collectés sur votre périmètre et lus par un analyste : volumes, sujets, tonalité, et surtout ce que ça veut dire pour vous.
Le flash Social listening de votre marque, offert.


Préparé et lu par un consultant, pas par un robot.
La confiance de 50+ organisations · 160+ projets depuis 2022
CE QU'ELLE ENTEND

CAS D'USAGE
Chaque question mène au cas d'usage où cette écoute fait la différence.
LE SOCIAL LISTENING, EN DÉTAIL
Le social listening, ou écoute sociale, consiste à collecter et analyser ce que les gens publient en ligne sur une marque, un produit, un concurrent ou un sujet : réseaux sociaux, forums, sites d'avis, blogs et presse en ligne. L'objectif n'est pas de compter des mentions, mais de comprendre une perception et de décider quoi en faire.
Là où une étude classique interroge quelques centaines de personnes, le social listening observe ce que des milliers de personnes disent spontanément, sans qu'on leur ait posé la question. C'est sa force : un comportement observé plutôt qu'une réponse déclarée. C'est aussi sa limite : on n'y lit que ce qui est public, et seulement ce que les gens choisissent de dire.
Le social media monitoring, ou veille, signale ce qui se passe : une mention, un pic, une crise qui démarre. Il sert à réagir, souvent en temps réel. Le social listening va plus loin : il analyse la conversation dans la durée pour expliquer pourquoi elle bouge, qui la porte et ce qu'elle dit d'un marché.
Les deux utilisent les mêmes données et les mêmes plateformes. La différence tient à la question posée et au travail de lecture. Une veille répond à « s'est-il passé quelque chose ? » ; une étude de social listening répond à « que faut-il en conclure, et que décider ? ». Pour la veille et la gestion de crise, voir notre guide de la veille des réseaux sociaux et notre offre Vigie 360.
La réputation d'une marque : ce qui se dit d'elle, sur quels sujets, avec quelle tonalité, et comment cela évolue face aux concurrents. Une campagne : ce qu'elle a changé dans la conversation, audience par audience, et ce qui a vraiment porté. Un produit : ce que les clients aiment, ce qui les irrite, et le vocabulaire qu'ils emploient pour en parler.
Les tendances d'un marché, enfin : les sujets qui accélèrent, les attentes mal couvertes, les signaux faibles qui annoncent un basculement. Dans chaque cas, la valeur n'est pas dans le tableau de bord, mais dans la décision qu'il permet de prendre et de défendre.
Des publications publiques : X, TikTok, Instagram, Facebook, YouTube, LinkedIn, Reddit, et une vingtaine d'autres réseaux selon les pays et les sujets, dont Weibo, Douyin ou VK pour les marchés où ils comptent. S'y ajoutent les forums, les sites d'avis, les blogs et la presse en ligne, parce qu'un sujet circule constamment de l'un à l'autre.
Les messageries privées, les comptes fermés et les groupes privés restent hors de portée. La couverture varie aussi selon les réseaux, qui encadrent l'accès à leurs données : avant chaque étude, nous vérifions ce qui est réellement couvert pour la question posée. Nos pages réseaux détaillent ce que chaque plateforme permet de lire.
Tout commence par la question : la décision que l'étude doit éclairer, et ce qui compterait comme une réponse. Viennent ensuite le périmètre et les requêtes : marques, produits, concurrents, marchés, langues, et des requêtes booléennes testées pour écarter les homonymes et le bruit. C'est le travail le plus sous-estimé, et celui dont dépend tout le reste.
Puis la collecte et le nettoyage, sur les sources adaptées. Puis la lecture : un analyste qui parle la langue du marché qualifie les publications, relie les signaux et vérifie ce que l'outil a classé. Enfin la restitution : une recommandation présentée aux équipes concernées, avec ce qui la fonde et ce qu'il faudra suivre ensuite.
Le marché compte de nombreuses plateformes de social listening : Talkwalker, Brandwatch, Sprinklr, Radarly, YouScan, Visibrain, entre autres, chacune avec ses points forts. Certaines excellent dans l'historique long, d'autres dans le temps réel, l'image ou les audiences. Aucune ne couvre tout, et la plupart des questions se règlent en croisant deux outils.
Surtout, un outil collecte et classe ; il ne décide pas. Le sentiment automatique se trompe sur l'ironie, les requêtes mal écrites ramènent du bruit, et un pic de volume ne dit jamais pourquoi il existe. C'est pourquoi tant de licences restent sous-utilisées : le logiciel est là, mais personne n'a le temps de le faire parler.
Avec une agence ou un cabinet de social listening, vous n'achetez pas un accès à un logiciel, mais une réponse. Le choix des outils, l'écriture des requêtes, la lecture dans la langue du marché et la recommandation sont pris en charge. Vos équipes gardent leur temps pour la décision.
Licter est un cabinet de conseil en social data intelligence : nous opérons les plateformes du marché sans en être l'éditeur, et nous choisissons l'outil selon la question. Si vous avez déjà une licence, nous pouvons la reprendre et la faire servir. Une première lecture prend une dizaine de jours, du cadrage à la restitution.
MÉTHODE
Le périmètre, les marchés, les langues et les sources.
Les requêtes paramétrées, le bruit écarté.
Un analyste lit les sujets, la tonalité et qui les porte.
Une synthèse, et ce qu'il faut en faire.
Durées indicatives pour une première lecture.
LIMITES ET COMPLÉMENTS
!Sa limite
Qui sont ces gens au-delà de leur publication : c'est l'audience listening.
Social listeningCe qu'elle ne dit pas seule

+La plateforme
Couverture large, sur la durée
TalkwalkerVoir la page↗
+La plateforme
Le temps réel et les médias
VisibrainVoir la page↗
01Dans l'offre
Des études à la demande, lues par des experts.

02Dans l'offre
Alerté en 15 minutes, 24 h/24.
DANS LEURS MOTS
TOUTES LES ÉCOUTES
Questions fréquentes
Les réseaux sociaux, la presse en ligne, les forums, les blogs et les avis, dans plus de vingt langues, selon le périmètre fixé avec vous.
L'outil collecte. Nous choisissons les sources, écartons le bruit et lisons le résultat, pour vous dire ce qu'il faut en faire.
Environ une semaine après le cadrage, plus vite pour un sujet urgent.
Non. Nous travaillons avec nos plateformes. Si vous en avez une, nous pouvons aussi la reprendre et la faire parler.
Laissez votre e-mail ou votre téléphone. Un consultant vous rappelle dans les 30 minutes en semaine et vous dit quel modèle vous convient.
Vous faites déjà du social listening ? Demandez plutôt un diagnostic →